Le Laboratoire de recherche LTIM-LR12ES06 « Technologie et Imagerie Médicale » est crée en Janvier 2013. Il a mis en commun des compétences multidisciplinaires avec comme objectifs de :
Outre l'intégration et le développement de nouvelles technologies et d'outils applicables à l'exploration médicale, le laboratoire LTIM propose une formation par la recherche aussi bien à des résidents en médecine qu'à des étudiants en formation doctorale des Facultés des Sciences, des Ecoles d'Ingénieurs et des Instituts de Biotechnologie.
La méthodologie de réalisation du programme de recherche s'appuie sur les potentialités offertes eu égard à la diversité des compétences associées, à l'histoire de coopération entre les différents membres et surtout à l'apport de l'environnement de cette structure.
Le but de ce Laboratoire est :
d'apporter des réponses à des besoins dans ce domaine par :
de contribuer à une meilleure prise en charge en termes d'investigations par l'imagerie des maladies constituant un problème de santé publique.
d'aider à la compréhension des phénomènes physiologiques des organes objet des sujets de recherche développés (cœur, cerveau, os et oreille) et physiopathologiques des pathologies des sujets de recherche développés (maladies cardiovasculaires, maladies cérébrales dégénératives, ostéoporose, vertige).
Le laboratoire d’analyse du mouvement (service de médecine physique et réadaptation, CHUU de Brest) est rattaché au laboratoire de traitement de l’information médicale (LATIM INSERM U1101).
En complément des activités cliniques d’analyse de la marche, les recherches au sein du laboratoire se focalisent sur :
Le laboratoire d’analyse du mouvement (service de médecine physique et réadaptation, CHRU de Brest) est rattaché au laboratoire de traitement de l’information médicale (LATIM INSERM U1101). En complément des activités cliniques d’analyse de la marche, les recherches au sein du laboratoire se focalisent sur :
- la modélisation musculo-squelettique du mouvement des enfants avec handicap moteur (paralysie cérébrale, maladies musculaires) tant aux membres inférieurs que supérieurs.
- l’impact de l’utilisation de robots (humanoides ou exosquelettes) en rééducation sur la récupération motrice du membre supérieur.
- l’apport de l’apprentissage profond dans l’analyse de la marche.
- l’étude du passage assis debout et ses altérations chez la personne handicapée adulte.
Le Lab BioNR a pour mission principale de contribuer au développement et à la diffusion des connaissances dans le domaine de la réadaptation physique et fonctionnelle chez des personnes avec troubles neuro-musculo-squelettiques, et ce, en utilisant des technologies neurophysiologiques et biomécaniques. Le Lab BioNR bénéficie d’appareils à la fine pointe qui permettent de mieux cerner la nature des problèmes et de mieux comprendre comment maximiser l’efficacité des soins en réadaptation. Le Laboratoire a une philosophie de collaboration interprofessionnelle et intersectorielle, afin d’aborder un problème neuro-musculo-squelettique dans son ensemble. Par le transfert bilatéral de connaissances entre la recherche et la clinique, le Lab BioNR vise, à plus long terme, à supporter les initiatives des milieux de soins pour élaborer les bonnes pratiques fondées sur les données probantes, ainsi que pour faciliter l’implantation clinique de nouvelles technologies.
Deux équipes du LIRIS s’intéressent à la conception de modèles biomécaniques.
L'équipe SAARA cherche a développer de nouveaux concepts et méthodes pour une radiothérapie adaptative, guidée et contrôlée par une approche multi-physique, mettant au centre une modélisation biomécanique patient-spécifique du système respiratoire, tout en prenant en compte le comportement mécanique de chaque organe. L'objectif est de quantifier avec précision, les mouvements et les déformations des organes thoraciques à partir des données fournies par des capteurs extéroceptifs. Tandis que l'équipe ORIGAMI effectue des travaux de recherche tournés vers la proposition de nouveaux modèles physiques permettant des simulations précises en temps interactif. L'objectif de ces travaux est de pouvoir intégrer ces simulations au sein de simulateurs visant l'apprentissage de gestes médicaux par un couplage entre la simulation numérique et des interfaces robotiques.